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>I INVITATION

L'Homme au casque vert

Nathalie Salé, Domino, Laure Della-Flora

 

Du 21 juillet au 3 août Restitution du 1er au 3 août 16h à19h

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet
 

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Création d’un panorama qui s’animera par le biais d’une écriture visuelle automatique à quatre mains en utilisant principalement le collage manuel mais aussi par divers assemblage : textile, dessin, objets...

 

Ainsi les artistes donneront vie à un paysage onirique nous invitant à un voyage sensuel durant lequel, comme dans un miroir, nous pourrons observer l’indicible configuration des émotions cachées.

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L'homme au casque vert. 

Pas vraiment un homme. Pas vraiment un héros. Une présence. Une énigme. Une question qu'on ne formule pas. 

Autour de lui, peu à peu, un monde s'est mis en place. 

Un monde fait de matières, de formes, d'échos visuels. 

Les toiles ont émergé les unes après les autres, comme des morceaux d'un récit en train de se construire. 

Elles cherchent le narratif, sans l'enfermer.

Elles racontent, en creux, l'univers mouvant de cet homme : ses traversées, ses seuils, ses métamorphoses. 

L'espace s'est rempli de signes. 

Des robes suspendues, des masques en dialogue -non pas des costumes, mais des figures rebelles. 

Des corps absents mais agissants. 

Des gestes symboliques, presque rituels, qui affirment une présence autre. 

Des élans de vie, indociles et beaux. 

Et puis, au centre, le totem veille. 

Une forme hybride, mi-humaine, mi-animale, posée sur un damier de passage. 

Autour, la laine verte ondule comme une mémoire souterraine, organique. 

Enfin, un cabinet de curiosités accueille les traces.

Nos œuvres, nos fragments, nos trouvailles. 

Des objets personnels y côtoient des créations plus étranges. 

C'est là que s'assemble en silence ce qui nous relie ce qui relie chacun, peut-être, à l'homme au casque vert.

Ce personnage traverse les pièces.

Il revient, discret, comme une empreinte mentale. Il n'impose rien, mais il veille. 

Il propose un fil, une piste, une écoute intérieure. 

Son casque vert, lisse et énigmatique, pourrait être une armure douce ou une antenne sensible. Il symbolise à la fois la protection, la marge, et le rêve intérieur. 

Un monde en soi, clos mais vibrant. 

Ce lieu devient un espace sensible, un théâtre intérieur, 

où les images deviennent passages,

où les formes deviennent des seuils.  

 

 

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L'homme au casque vert en images

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>I INVITATION

LE COLLECTIF LA PORTE

du 16 au 29 juin  - restitution les 28 & 29 juin

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet
 

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Durant les deux semaines à l’Atelier, nous avons travaillé en amenant nos pratiques à se rencontrer, à dialoguer.

Les quatre membres de l’équipe sétoise du collectif étaient présents Léon Bernard, Anna Belahlou, Nina Durel et Septemski et ont invité quatre autres participant·es : Gilian Barcelo et Anissa Lalliard tous deux membres de l’équipe montpelliéraine de La Porte, ainsi que Blandine Ballaz pour la réalisation d’une toile et Jules Peret pour une lecture du poème occitan Las herbetas enregistré par Léon Bernard.

Au-delà des rencontres crées par la mise en espace, de nombreux duos ont vu le jour durant cette résidence, créant des porosités entre nos pratiques individuelles.

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Le collectif La Porte est constitué d'anciens étudiants et étudiantes de la classe préparatoire de Sète.

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>I INVITATION

Let Them go

Patrycja Mastej & Jules Collet

 

Du 2 au 15 septembre travail in-situ

Restitution du 12 au 15 septembre de 16h à19h

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet
 

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Création d’un panorama qui s’animera par le biais d’une écriture visuelle automatique à quatre mains en utilisant principalement le collage manuel mais aussi par divers assemblage : textile, dessin, objets...

 

Ainsi les artistes donneront vie à un paysage onirique nous invitant à un voyage sensuel durant lequel, comme dans un miroir, nous pourrons observer l’indicible configuration des émotions cachées.

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Patrycja Mastej - artiste, peintre et designer, professeur assistant à l’Académie des beaux-arts Eugeniusz Geppert de WrocÅ‚aw. Elle est active dans le domaine de l’art contemporain et du design. Elle organise régulièrement des expositions individuelles, crée des peintures, des collages, des objets en peluche, des dessins et des installations dans lesquels elle explore les processus liés à la conscience du corps en utilisant la méthode créative des danseurs de Butoh. Dans ses peintures, elle s’ouvre à un état de flux et visualise l’expérience de la méditation en mouvement. Elle suit les sensations du corps physique et émotionnel et s’autorise à faire des gestes sans jugement. Elle a réalisé plusieurs expositions personnelles, dont l’exposition rétrospective «Subjection of Coal / La souplesse du charbon» présentée à Sète, en France, en 2016. Pour le musée d’art contemporain de WrocÅ‚aw , elle crée chaque année une nouvelle exposition interactive dans le cadre du programme «Self-service museum» depuis 2011.

PatrycjaMastej.com

instagram.com/mastejpatrycja

 

 

Jules Collet est un voyageur passionné et un artiste inspiré par l’art des époques révolues et des cultures disparates, collectionneur d’objets, d’albums et de jouets mis au rebut. Il a étudié la philosophie et la logique à la Sorbonne Paris. Activement impliqué dans la vie culturelle, il a réalisé plusieurs expositions, dont l’exposition individuelle «Mythologies contemporaines» à la Galeria Entropia, WrocÅ‚aw, Pologne. À partir des déchets de la consommation, elle crée des tissages narratifs particuliers qui reflètent la vérité sur la condition émotionnelle de notre époque. Il associe des éclats de modernité à une multitude de références à l’histoire mondiale. Les éléments de collage qu’il assemble créent des figurations synthétiques surprenantes.

instagram.com/julescollet

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Let them go en images

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>I INVITATION

Projet sonore Sète

Mayeul Irlinger

 

du 30 mai au 2 juin 2024

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Résultat de trois jours de travail à Sète sur invitation de LATELIER


L'objectif initial était d'expérimenter un système de multidiffusion lo-fi avec 8 magnétophones et boucles de bandes au sein de l'espace. Finalement, ce temps d'expérimentation s'est transformé en une promenade dans la ville. J'ai pris un enregistreur numérique et je me suis éloigné, me laissant emporter par les rencontres fortuites des lieux et des personnes. il y avait beaucoup de vent et les enregistrements sonores étaient assez difficiles à réaliser. J'ai donc décidé de m'imprégner d'une ambiance et de restituer mes impressions, en jouant avec les anachronismes et les clichés d'une ville insulaire en bord de mer : une vision superficielle et touristique.
Les rencontres humaines ont été faciles, les histoires de vie des personnes rencontrées étaient plutôt profondes et intéressantes, tout simplement trop personnelles à mon avis pour être intégrées dans cette création.
Le dispositif consiste à utiliser 8 magnétophones et 8 tapeloops sur lesquels j'ai préenregistré des couches de synthétiseur FM minimalistes. Ensuite, j'ai ajouté des enregistrements sonores du clapotis de l'eau des salines et des ambiances citadines prises du haut du Mont St Clair où se côtoient le bruit du vent, le chant des oiseaux et les bruits lointains de la ville.
Le dernier morceau est une improvisation de flûte alto de Vincent Munier que j'ai rencontré dans la rue et qui m'a invité à boire un café chez lui. (merci Vincent d'avoir accepté d'utiliser cet extrait).

Mayeul Irlinger

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ECOUTEZ

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Le projet Sète va être  édité en cassette sur le label Mascarpones Discos.

Vous pouvez désormais le pré-commander depuis ce lien

https://mascarponediscos.bandcamp.com/album/s-te

Un album de sons aquatique pour apprendre à communiquer harmonieusement avec les dauphins !

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>I INVITATION
Les archéologies subjectives

Delphine Jalabert, Sébastien Le Guen, Nicolas Beck

 

Du 06 au 09 juin, entrée libre 16h/19h

Inauguration le jeudi 6 juin de 16h à 20h

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet

Constituée des œuvres les plus récentes de Delphine Jalabert, l'exposition est principalement articulée autour de la présentation pour la première fois au public de l'ensemble  de la trilogie "les archéologies subjectives", réalisée en collaboration avec l'artiste auteur Sébastien Le Guen/lonelycircus, et Nicolas Beck musicien.

 

Le principe de ces archéologies entre installation et entresort est très simple :
à l'origine une pièce brodée, ou relique mise en lien et résonance  avec un livre par le jeu d'un subtil tissage de mots, d'images, de son, comme une mise en sens et en lumière. Nous souhaitons proposer un voyage hors du temps comme celui de ma pratique en Art textile de broderie qui permette au  visiteur devenu spectateur de s'arrêter, et  de s'immiscer dans le processus créatif , l'archéologie de la réalisation  de ces pièces les Reliques N°1,2 et 4.


C'est donc très librement que nous nous sommes inspirés des ouvrages de Maurice Godelier, L'énigme du don ; de Jeanne Favret Saada : Les mots la mort les sorts ; et de Nastassja Martin : Croire aux fauves, pour tisser des liens entre ces oeuvre littéraires et mes productions plastiques.

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Delphine Jalabert

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>I INVITATION
Choukran

Hazel-Ann Watling

9 & 10 mars  

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Un voyage à Marrakech, le souvenir d’une visite à l’école coranique Ben Youssef, au palais Dar El Bacha, l’émerveillement, une succession de zelliges, le Riad Zinoun qui servait de point d’ancrage à toutes mes déambulations dans la médina, quelques croquis, autant de points de départ d’un travail de plusieurs semaines à la galerie LATELIER en janvier et février. Je reprends cette idée de circulation fluide dans les ruelles étroites, les mouvements répétitifs des arabesques, les mettant en relation avec ma manière d’aborder la peinture. Une sorte de liquidité urbaine et décorative. La galerie LATELIER se trouve précisément dans le quartier « marocain » de la ville de Sète et je trouvais pertinent d’y faire une sortie de résidence.
Cette installation s’appelle « choukran », le premier mot que j’ai appris à prononcer en sortant du taxi qui m’amenait de l’aéroport à la médina. 
 
 

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Hazel Ann Watling

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