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>I INVITATION

Let Them go

Patrycja Mastej & Jules Collet

 

Du 2 au 15 septembre travail in-situ

Restitution du 12 au 15 septembre de 16h à19h

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet
 

Création d’un panorama qui s’animera par le biais d’une écriture visuelle automatique à quatre mains en utilisant principalement le collage manuel mais aussi par divers assemblage : textile, dessin, objets...

 

Ainsi les artistes donneront vie à un paysage onirique nous invitant à un voyage sensuel durant lequel, comme dans un miroir, nous pourrons observer l’indicible configuration des émotions cachées.

Patrycja Mastej - artiste, peintre et designer, professeur assistant à l’Académie des beaux-arts Eugeniusz Geppert de Wrocław. Elle est active dans le domaine de l’art contemporain et du design. Elle organise régulièrement des expositions individuelles, crée des peintures, des collages, des objets en peluche, des dessins et des installations dans lesquels elle explore les processus liés à la conscience du corps en utilisant la méthode créative des danseurs de Butoh. Dans ses peintures, elle s’ouvre à un état de flux et visualise l’expérience de la méditation en mouvement. Elle suit les sensations du corps physique et émotionnel et s’autorise à faire des gestes sans jugement. Elle a réalisé plusieurs expositions personnelles, dont l’exposition rétrospective «Subjection of Coal / La souplesse du charbon» présentée à Sète, en France, en 2016. Pour le musée d’art contemporain de Wrocław , elle crée chaque année une nouvelle exposition interactive dans le cadre du programme «Self-service museum» depuis 2011.

PatrycjaMastej.com

instagram.com/mastejpatrycja

 

 

Jules Collet est un voyageur passionné et un artiste inspiré par l’art des époques révolues et des cultures disparates, collectionneur d’objets, d’albums et de jouets mis au rebut. Il a étudié la philosophie et la logique à la Sorbonne Paris. Activement impliqué dans la vie culturelle, il a réalisé plusieurs expositions, dont l’exposition individuelle «Mythologies contemporaines» à la Galeria Entropia, Wrocław, Pologne. À partir des déchets de la consommation, elle crée des tissages narratifs particuliers qui reflètent la vérité sur la condition émotionnelle de notre époque. Il associe des éclats de modernité à une multitude de références à l’histoire mondiale. Les éléments de collage qu’il assemble créent des figurations synthétiques surprenantes.

instagram.com/julescollet

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>I INVITATION
Les archéologies subjectives

Delphine Jalabert, Sébastien Le Guen, Nicolas Beck

 

Du 06 au 09 juin, entrée libre 16h/19h

Inauguration le jeudi 6 juin de 16h à 20h

à LATELIER, 29 rue Honoré Euzet

Constituée des œuvres les plus récentes de Delphine Jalabert, l'exposition est principalement articulée autour de la présentation pour la première fois au public de l'ensemble  de la trilogie "les archéologies subjectives", réalisée en collaboration avec l'artiste auteur Sébastien Le Guen/lonelycircus, et Nicolas Beck musicien.

 

Le principe de ces archéologies entre installation et entresort est très simple :
à l'origine une pièce brodée, ou relique mise en lien et résonance  avec un livre par le jeu d'un subtil tissage de mots, d'images, de son, comme une mise en sens et en lumière. Nous souhaitons proposer un voyage hors du temps comme celui de ma pratique en Art textile de broderie qui permette au  visiteur devenu spectateur de s'arrêter, et  de s'immiscer dans le processus créatif , l'archéologie de la réalisation  de ces pièces les Reliques N°1,2 et 4.


C'est donc très librement que nous nous sommes inspirés des ouvrages de Maurice Godelier, L'énigme du don ; de Jeanne Favret Saada : Les mots la mort les sorts ; et de Nastassja Martin : Croire aux fauves, pour tisser des liens entre ces oeuvre littéraires et mes productions plastiques.

Delphine Jalabert

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>I INVITATION
Choukran

Hazel-Ann Watling

9 & 10 mars  

Un voyage à Marrakech, le souvenir d’une visite à l’école coranique Ben Youssef, au palais Dar El Bacha, l’émerveillement, une succession de zelliges, le Riad Zinoun qui servait de point d’ancrage à toutes mes déambulations dans la médina, quelques croquis, autant de points de départ d’un travail de plusieurs semaines à la galerie LATELIER en janvier et février. Je reprends cette idée de circulation fluide dans les ruelles étroites, les mouvements répétitifs des arabesques, les mettant en relation avec ma manière d’aborder la peinture. Une sorte de liquidité urbaine et décorative. La galerie LATELIER se trouve précisément dans le quartier « marocain » de la ville de Sète et je trouvais pertinent d’y faire une sortie de résidence.
Cette installation s’appelle « choukran », le premier mot que j’ai appris à prononcer en sortant du taxi qui m’amenait de l’aéroport à la médina. 
 
 

Hazel Ann Watling

 

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